Délivrance

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Avec Délivrance, John Boorman atteint le paroxysme du suspense, de la tension et de la paranoïa. Ce qui devait être une simple promenade en canoë entre amis, va devenir une terrible aventure criminelle où les flèches arrivent de n’importe quel recoin de la forêt.

Dans cette contrée d’aliénés, les quatre amis s’enfoncent inexorablement dans un tourbillon d’horreur et ne maîtrisent absolument plus rien.

Dès les premières minutes du film, le ton est donné. Les notes du banjo installent le décor et introduisent l’enracinement efficace d’une énigme. Ensuite, la machine fictionnelle est lancée, les quatre hommes sont emportés par le fleuve et les mystères de la forêt, les péripéties s’enchainent et le spectateur est pris dans cet engrenage terrible. L’obsession de celui-ci est portée sur la survie des personnages parce qu’ils deviennent des cibles vulnérables, observés par les montagnards du haut des cimes.

En tout cas, les quatre amis sont mus par une seule devise : tout ce qui se passe dans la forêt, doit rester caché dans la forêt, et c’est d’ailleurs cela qui fera cauchemarder un des amis survivants dès son retour.

John Boorman met en lumière des facettes essentielles de l’humanité dont la cruauté, l’instinct de survie, l’animalité et la perversité.

Un très grand film qu’il faut voir pour les amateurs de sensations fortes…

 

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