La Fureur de vivre

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Ou autrement dit "A Rebel without a cause"... James Dean signe avec La Fureur de vivre, son deuxième grand film. C'est avec lui, qu'il consolide un peu plus, le mythe "Jimmy Dean". Toute une génération s'est retrouvée derrière l'image de ce révolté. Il a rassemblé tous ces jeunes américains des années 50-60 qui se sentaient incompris par la société et qui partageaient cette semblable fureur de vivre.

James Dean, c'est un destin tragique. Une vie qui vacille à 24 ans au volant de sa porsche. Nous avons envie de dire, que ces films prennent sens quand nous contemplons l'ensemble de sa vie, de son parcours. Il est l'incarnation d'une jeunesse à la dérive, en marge et qui n'a peur de rien, tous les moyens sont bons pour se sentir vivre, même de relever les défis les plus périlleux. Il a fait seulement trois films mais ils ont amplement suffit à l'inscrire aux rangs des plus grandes icônes du cinéma.

Définir James Dean de véritable mythe n'est pas une hyperbole de notre part. En effet, un mythe doit durer dans le temps. Et James Dean est la preuve que le temps qui passe n'est pas un frein à sa pérennité. C'est à l'aube de nos 18 ans que nous avons découvert ce film et nous sommes unanimes pour affirmer que James Dean reste la plus grande et célèbre égérie de la révolte des jeunes. L'incompris et insaisissable Dean n'est pas prêt d'être dépassé et continuera à être la part de révolte, de colère et de fureur de vivre de chacun d'entre nous.

 

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